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dimanche 14 octobre 2018

Principaux anticorps recherchés dans le bilan d'une neuropathie périphérique

Principaux anticorps recherchés dans le bilan d'une neuropathie périphérique.

Principaux anticorps recherchés dans le bilan d'une neuropathie périphérique.
AMAN : acute motor axonal neuropathy ; PCB : pharyngo-cervico-brachial ; NMM : neuropathie motrice multifocale avec blocs de conduction ; CANOMAD : chronic ataxic neuropathy ophthalmoplegia IgM paraprotein cold agglutinins and anti-disialosyl antibodies ; CANDA : chronic ataxic neuropathy, ophthalmoplegia disialosyl antibodies ; PIDC : polyradiculoneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique ; FGFR3 : anti-fibroblast growth factor receptor 3.

vendredi 12 octobre 2018

jeudi 11 octobre 2018

Principales causes d’ictère du nouveau-né

Principales causes d’ictère du nouveau-né

causes d’ictère du nouveau-né
Ictère du nouveau-né La survenue d’un ictère en période néonatale concerne plus de 50 % des enfants nés à terme et la quasi-totalité des enfants nés prématurément. Il s’agit le plus souvent d’un ictère banal, dit physiologique, survenu après les 24 premières heures de vie et ayant disparu à la fin de la première semaine ; le pic de bilirubine est atteint le troisième ou quatrième jour de vie, le taux ne dépasse pas 250 à 280 µmol/L (15 mg/dL). Actuellement, la progression du taux d’allaitement maternel et la diminution des séjours mère-enfant en maternité constituent des facteurs de risque d’ictère sévère du nouveau-né, dont les conséquences neurologiques sont connues depuis longtemps (ictère nucléaire) et incitent les professionnels à une plus grande vigilance afin d’éviter une recrudescence des ictères sévères du nouveau-né. Un ictère est toujours pathologique : – s’il est apparu avant H24 ; – et/ou s’il se prolonge après J10 (sauf ictère au lait de mère).

Vidéo sur  ICTÈRE: jaunisse Physiopathologie Causes chez Bébé et Adulte


mercredi 10 octobre 2018

Arbre diagnostique des vomissements de l’enfant

Arbre diagnostique des vomissements de l’enfant

Arbre diagnostique des vomissements de l’enfant
APLV : allergie aux protéines du lait de vache ; 
ASP : radiographie de l’abdomen sans préparation ; 
GEA : gastro-entérite aiguë ; I
IA : invagination intestinale aiguë ;
HTIC : hypertension intracrânienne ; $
HSD : hématome sous-dural ; 
ORL : oto-rhino-laryngée ; 
PNA : pyélonéphrite aiguë ; 
PnP : pneumopathie. 

Les Mots clés en relation avec cette Photos:

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samedi 6 octobre 2018

Fruits et légumes et cancers

Fruits et légumes et cancers
Fruits et légumes et cancers

La consommation de légumes et de fruits est probablement associée à une diminution du risque de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de l’estomac et du poumon (pour les fruits seulement).
La diminution serait due aux micronutriments et microconstituants et à leurs effets antioxydants, modulateurs du métabolisme des xénobiotiques, immunostimulants, antiprolifératifs, modulateurs de la concentration des hormones stéroïdes et du métabolisme hormonal, etc.

De plus, la consommation de légumes contribue de manière probable à diminuer le risque de prise de poids, de surpoids et d’obésité, eux-mêmes facteurs de risque de plusieurs cancers.

En France, la consommation de fruits et légumes des adultes est actuellement en moyenne de 283 g/j (144 g de fruits et 139 g de légumes hors pommes de terre).

Une proportion élevée de la population adulte a une consommation insuffisante de fruits et légumes : 57 % des adultes consomment moins de 5 portions de fruits et légumes par jour et 35 % moins de 3,5 portions par jour.

Activité physique le Sports et cancers

Activité physique et cancers

L’association de l’activité physique et d’une diminution du risque de cancer est jugée convaincante pour le cancer du côlon de 20 à 30 % dans les deux sexes, et probable pour le cancer du sein et de l’endomètre.

La diminution du risque de cancer de la prostate, du poumon ou de l’ovaire est possible mais moins certaine.
Les données sont insuffisantes pour les autres cancers.

L’effet bénéfique de l’activité physique sur le risque de cancer peut être dû à son rôle, démontré par des études randomisées, dans la diminution de l’adiposité en particulier abdominale, de l’insulinorésistance, de l’estradiolémie en postménopause et de la leptine, et dans la régulation de l’apoptose (mort cellulaire programmée), tous mécanismes impliqués dans la cancérogenèse colique, mammaire et endométriale.

De plus, l’inactivité physique, définie non pas comme l’absence d’activité physique, mais comme le temps passé à être assis (travail assis, télévision, ordinateur, voiture) ou allongé éveillé, aurait un effet délétère propre.

En effet, dans de nombreuses études de cohorte, ces activités sédentaires sont associées à une augmentation de certains risques indépendamment de l’activité physique, et donc même chez des personnes respectant ou dépassant largement les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS).

Cette association est convaincante pour l’augmentation du risque de diabète et de mortalité toutes causes dont cardiovasculaire, mais moins certaine pour l’augmentation du risque d’obésité-surpoids, d’obésité abdominale ou de cancers, ou pour l’accroissement de la mortalité par cancer.

Plusieurs études concordent à montrer une réduction d’un tiers environ de l’insulinosensibilité dès quelques heures de position assise ininterrompue, cela probablement par diminution de la lipoprotéine lipase musculaire. Or, celle-ci, diminuée par l’activité sédentaire, n’est pas augmentée par l’activité physique, ce qui expliquerait l’effet délétère propre de l’activité sédentaire.

L’évolution des modes de vie a entraîné une diminution importante de l’activité physique, tant au travail que pendant les loisirs (télévision, ordinateur) ou les déplacements (voiture). Une étude récente révélait qu’en France, 21 à 37 % des adultes de 18 à 74 ans n’atteignent pas un niveau d’activité physique équivalent à 30 minutes d’activité modérée par jour (par exemple la marche) 5 jours par semaine, qui sont les recommandations du PNNS.
Seulement 45 % des adultes font plus de 10 minutes par jour en moyenne d’activité physique.

En France, environ 10 % des cas de cancers du sein et du côlon seraient évités et la durée de vie serait augmentée de 0,55 (0,44 -0,67) année si tous appliquaient les recommandations du PNNS (une fois pris en compte l’effet propre d’autres facteurs de risque tels l’obésité ou le tabac, qui peuvent varier selon les niveaux d’activité physique tout en influant par euxmêmes sur les risques).

Références: 
ObEpi. Enquête épidémiologique nationale sur le surpoids et l’obésité, 2012. http://www.roche.fr/home/recherche/domaines_ therapeutiques/cardio_metabolisme/enquete_nationale _obepi_2012.html 8. Winzer BM, Whiteman DC, Reeves MM, Paratz JD. Physical activity and cancer prevention: a systematic review of clinical trials. Cancer Causes Control 2011;22:811-26. 9. Inserm, Expertise collective. Activité physique Contextes et effets sur la santé, 2008. http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084 000534/0000.pdf 10. Programme National Nutrition Santé (PNNS), 2013. www.mangerbouger.fr/pnns/ 11. Saunders TJ, Larouche R, Colley RC, Tremblay MS. Acute sedentary behaviour and markers of cardiometabolic risk: a systematic review of intervention studies. J Nutr Metab 2012;2012:712435.